
Vavuni Kulam
Création 2020 – Env.50mn – A partir de 7 ans
Conception et chorégraphie : Sarath Amarasingam
Avec : Sarath Amarasingam
Création musique : Jean-Noël Françoise
Création lumière : Christophe Forey
Regard extérieur : Nathalie Pernette & Lulla Chourlin
Co productions :
La fraternelle – Maison du Peuple – Saint-Claude
Résidences et accompagnements :
MA Scène Nationale – Montbéliard
Centre Chorégraphique National Viadanse – Belfort
Cité Danse – Grenoble
Les Alentours Rêveurs – Abbaye de Corbigny
Crous BFC
EST – Université de Grenoble
Espace des Arts – Scène nationale de Chalon-sur-Saône
Les Fabriques, Laboratoire(s) Artistique (s) – Nantes
Théâtre Dunois – Paris
Pourparler Productions – Nantes
Mise à disposition d’un espace de travail :
Centre Chorégraphique National d’Orléans
Atheneum – Dijon
La Friche artistique – Besançon
Amin Théâtre – Le Tag – Grigny
Pôle 164 – Marseille
« Parti du jour au lendemain du Sri Lanka à l’âge de 11 ans et arrivé brutalement en France sans m’y être préparé, peu à peu, je prends conscience encore aujourd’hui de ce déracinement brutal et des traces laissées par ce choc. »
Avec VAVUNI KULAM, le chorégraphe revient à ses racines.
Dans un seul en scène d’inspiration autobiographique, ce premier volet de la série chorégraphique “Terre Sèche” retrace le retour dans son pays natal d’un exilé après 28 ans d’absence.
Dans le tumulte des sensations et des souvenirs retrouvés, il explore son identité hybride façonnée par ses deux cultures. Loin des stéréotypes, on accède ici au récit d’une quête identitaire où le langage chorégraphique se renouvelle et tend à réunir en une danse totale les influences constitutives du chorégraphe-interprète pour rendre partageable l’expérience sensible traversée.
Ainsi danse indienne, danse contemporaine et danse hip-hop vont s’unir pour traduire l’être hybride et métissé qui se présente ici sous la forme de Ganesh. La recherche de poésie du geste est nourrie par la présence du texte de récit dont le propos vient enrichir sur scène les réponses possibles à cette quête existentielle.
