Guillaume Cursio rencontre la danse à l’âge de 7 ans, près de chez lui dans l’ain. Il progresse 8 ans dans le modern jazz, puis une fois le bac obtenu, il décide de garder une proximité entre ses études et la danse. C’est donc au conservatoire de Dijon dans une filière Tmd (technique de la musique et de la danse), qu’il fait ses premiers pas dans la danse contemporaine de 2014 à 2016, au Lycée Carnot. Guillaume obtient son diplôme d’étude chorégraphique au conservatoire régional de Lyon en 2017. Ayant trouvé un moyen d’expression saisissant dans le contemporain, Guillaume continue dans cette voie et intègre par la suite la formation professionnelle du danseur interprète COLINE à Istres de 2018 à 2020.

Tayeb Benamara est considéré comme l’un des précurseurs de la mouvance hip-hop en France. Chorégraphe, danseur, pédagogue depuis plus de trente ans, il est à l’origine du 1er Crew de danse à Toulouse les BBK. Il chorégraphie pour l’Opéra d’Avignon « Fandango » en 2000 et « Présence » en 2007. Il a collaboré avec des chercheurs en intelligence artificielle du CNRS de Toulouse (Laboratoire du L.A.A.S) et crée une chorégraphie avec le robot humanoïde HRP2 en 2011. Tayeb co-choregraphie et danse pour le duo «Récidive» 2021-2022, il en signe aussi la création des dessins d’animation pour cette œuvre de la Cie En Phase de Miguel Nosibor .

Ophélie Parot est une danseuse contemporaine française. Elle intègre le Centre Chorégraphique de Strasbourg et rencontre Sylvain Boruel. A travers son enseignement, elle acquiert de solides bases techniques contemporaines et découvre l’improvisation. En 2018, elle rejoint la formation professionnelle La Manufacture, à Aurillac, dirigée par Vendetta Mathea. De 2020 à 2022, elle intègre Performact, une formation professionnelle située à Torres Vedras, au Portugal, Inspirée par les techniques de floorwork, d’acro-danse et de partnering, elle y rencontre des pédagogues tels qu’Inaki Azpillaga, Eddy Becquart ou Joao Cardoso et les rejoint en tant qu’interprète pour des créations.

Yaël Réunif est une danseuse/performeuse dont l’activité artistique se concentre sur la recherche dans le domaine de l’improvisation et de la composition spontanée. A l’issue de ses premières années de formation en danse contemporaine auprès de Christiane Emmanuel en Martinique, elle part à Florence pour consolider ses connaissances au sein de la compagnie Opus Ballet. Actuellement, Yaël est basée en France, où elle travaille avec  » Via Danse  » la compagnie du Centre Chorégraphique National de Franche Comté, et continue à développer ses propres projets.

Christophe Forey a créé les lumières pour de nombreuses productions de danse, opéra ou théâtre. Pour l’opéra, il collabore régulièrement avec les metteurs en scène Moshe Leiser et Patrice Caurier : Pelléas et Mélisande, Der Ring des Nibelungen au Grand Théâtre de Genève ; Cenerentola, Madama Butterfly, Il barbiere di Siviglia, Maria Stuarda au Royal Opera House de Londres ; Giulio Cesare, Norma, Italiana in Algeri au Festival de Salzbourg ; Giovanna d’Arco à la Scala de Milan, et aussi Le Nez, Die Zauberflöte, Eugene Onegin, Carmen, Fidelio, Jenůfa, Don Giovanni, Teseo dans de nombreux Théâtres. Il travaille également avec Lucinda Childs (Le Mandarin Merveilleux), Lulla Chourlin, Bruno Boëglin (Roberto Zucco de Koltès), Jean-Marc Bourg, Jean-Claude Berutti, Cédric Dorier, Benjamin Dupé.

Jean-Noël Françoise est un multi instrumentiste, compositeur et régisseur son qui travaille pour le spectacle vivant. Pour la danse, il a collaboré à la création sonore de « Milles Départs » de Muscles , de « Masculines » et « Oscyls » d’Héla Fattoumi et Éric Lamoureux . Il compose aussi avec la compagnie Silenda et collabore avec elle à la conception de « Shut Up », avec la compagnie Moi Peau de Sebastien Laurent et depuis 2009, avec la compagnie congolaise Baninga/DeLaVallet Bidiefono (festival d’Avignon 2014).

Philippe Foch gravite depuis 30 ans à l’intérieur d’un riche territoire sonore, de la batterie aux percussions asiatiques, indiennes (il a étudié les tablas auprès du pandit Shankar Ghosh), aux matériaux bruts (phonolites, métaux, végétaux) jusqu’au traitement électronique. Entre les musiques improvisées, expérimentales, la musique indienne et ses expériences théâtrales et performatives, son jeu et son écriture ont une riche palette associant jeu traditionnel, sons concrets, électronique, ainsi qu’un vrai investissement physique et un goût du plateau.

Olivier Gailly a suivi sa formation musicale supérieure au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Lyon. Il y a obtenu son DNESM (Diplôme National d’Études Supérieures de Musique) en 2007 et son C.A de professeur (Certificat d’Aptitude aux fonctions de professeur) en 2009. Il enseigne aussi bien en conservatoire qu’en indépendant. Très curieux des musiques de son temps, en parallèle de ses concerts de musique classique, il se tourne aussi vers d’autres répertoires et d’autres pratiques comme la musique contemporaine.